Lyon.

Je n'ai pas écrit depuis quelques heures,
Une sensation de manque à l'intérieur,
En novembre ça se voit à l'extérieur,
Mélancolie cachée venus d'ailleurs.

Merci papa maman pour ce week-end,
J'ai marché à en mourir dans tout Lyon,
J'ai remonté toute la rue sainte hellène,
Le nom de ma mère, peut-être une vision.

J'ai adoré, j'ai dormi chez mon frère,
Juste deux simples soirées spécial reggae,
Du français pour avoir le savoir faire,
De comprendre toutes ces lyrics pleines d'idées.

On se couchait pas tard pour se lever tôt,
Profit de la matinée pour se prélasser,
Avant de partir chercher un resto,
Le routard donnait des trucs animés.

C'étaient des repas typiques de l'endroit,
Du beaujolais nouveau, à prendre en pot,
Des restos sympa, pas chère ça va de soi,
Y avait des joues de veau, des couilles de taureau.
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# Posté le vendredi 27 novembre 2009 17:37

L'homme ordinaire.

Celui que monsieur roux appelle l'homme ordinaire,
C'est bien à lui que je cause, laissez moi faire,
Je comprend pas ce type et ses raisonnements,
Ils sont contradictoires, il est indécent.

Tu es un écologiste qui roule en Chrysler,
3000 grammes de CO² kilomètres sur terre,
Toutes tes conférences de presse en Angleterre,
T'y vas avec ton yacht qui consomme plus qu'un emisphère.

Moi je supporte pas ta tête de focu,
Tes histoires à trois balles, elle sont incongrues,
Les marches de la dignité tu les as descendues,
Aussi vite qu'la bouteille d'un alcoolique pointu.

Tu es dans les assos' pour les enfants d'Afrique,
En attendant c'est bien toi la pompafric,
Leurs gaz et leurs pétroles tu leur piques c'est ton tic,
Quand ils n'auront plus rien tu prendras leurs zik'.

Tu penses vraiment être un rayon de soleil,
Mais Babylone ne t'aime que pour ton oseille,
Tu penses vraiment être un rayon de soleil,
Mais Babylone ne t'aime que pour ton oseille. } bis

Tu te dis capitaliste ou socialiste,
Voir communiste, mais t'es un opportuniste,
Un coup militariste, un coup pacifiste,
Si besoin tu peux même devenir Trotskiste.

T'es un pacifiste avec une arme et des balles,
Un bénévole qui cherchera pas un hôpital,
Pour le tiers-monde qu'est malade qui crève la dalle,
Tu ne donneras sûrement pas ton gilet par balles.

Babylone et toi vous dîtes merci à l'Asie,
C'est clair vu la main d'½uvre, t'y vas avec envie,
Mais attend bien sagement et tu verras,
Ce que c'est qu'une révolte de chinois.

Tu n'es qu'un chien qui crache sur les Somaliens,
Tu ne feras rien à Babylone car ce sont les tiens,
C'est c'que tu crois, mais très vite tu sentiras,
Les mauvaises lois de Babylone qui seront sur toi.

Tu penses vraiment être un rayon de soleil,
Mais Babylone ne t'aime que pour ton oseille,
Tu penses vraiment être un rayon de soleil,
Mais Babylone ne t'aime que pour ton oseille. } bis

Une partie des français,
Vient du peuple immigré,
Et alors qu'est-ce ça t'fait ?,
Ils sont pas tous teubés.

Alors que beaucoup de blanc,
Qu'ont tout pour réussir,
Partent boire sur un banc,
Pour toi c'sont des martyrs.

Pour un blanc affamé,
Tu f'ras un beau discours,
Mais pour un type foncé,
Là ton c½ur reste sourd.

Y'aurait pas Babylone,
Eh Hop ! Les flics t'emprisonnent,
Putain y'a qu'avec toi,
Que je pense comme ça.

Je veux te voir tourner,
Dans une prison etr' coincé,
Comme un homme sans papier,
qu'est seul et rejeté.

Tu penses vraiment être un rayon de soleil,
Mais Babylone ne t'aime que pour ton oseille,
Tu penses vraiment être un rayon de soleil,
Mais Babylone ne t'aime que pour ton oseille. } bis

Tout ça pour te dire arrête la Chrysler,
Ça me donne envie de te mettre par terre,
Stop aussi les histoires d'assos' bidon,
Ça me donne envie de te mettre un gnon,
Arrête l'opportunisme qui sert à rien,
Ça me donne envie de te mettre un pain,
Arrête de tuer les jeunes asiatiques,
Mais surtout arrête d'être narcissique,
On voit bien que...

Tu penses vraiment être un rayon de soleil,
Mais Babylone ne t'aime que pour ton oseille,
Tu penses vraiment être un rayon de soleil,
Mais Babylone ne t'aime que pour ton oseille. } bis
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# Posté le mercredi 25 novembre 2009 14:50

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 11:55

This is who we are and nothing's going to change.

Y a pas longtemps, j'ai eu quatorze ans,
Je pensais vraiment, que comme de l'encens,
Le malheur d'antan, serait en fumée,
Que en s'envolant, je recommencerai,
Une vie pleine d'élan, une nouvelle histoire,
Une pas comme avant, avec de l'espoir,
Une belle page sans sang, marqué dans le temps,
Un truc bienfaisant, c'est très important.

Mais rien a changé, tout a continué,
J'ai trop espéré, pas pris mon pied,
J'ai trop reculé, et pas réfléchi,
J'ai pas avancé, alors j'ai fléchi,
J'me suis déchiré, un tapis de billard,
N'aurait pas claqué, un mauvais rasoir,
N'aurait pas coupé, là ou j'suis tombé,
Mais moi j'ai loupé, la marche d'escalier.

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 16:27

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 18:33

hiéroglyphes.

Tu as voulu que je haïsse,
Tu as voulu que je dévisse,
J'ai voulu que tu m'aimes encore,
J'ai voulu que tu me vois encore.

Me voilà encore à moitié dépressif,
Essayant d'exprimer tous ces hiéroglyphes,
Qui trottent dans ma tête et cache l'explication,
Du pourquoi me quitter sans rénovation ?.

Ne pense surtout pas m'avoir trop fait souffrir,
Je suis masochiste et pleurer me fait jouir,
La limite de ma souffrance n'est pas atteinte,
Je pense qu'elle te sera toujours hors d'atteinte.

Tu expliques que je suis égocentrique,
Car rien que te de voir me met la trique,
Quand je suis là, tu ne nages pas dans le bonheur,
Mais quand tu me fais partir tu tombes en pleurs.

Je ne sais ou aller, puis j'te laisse tomber,
De toute façon c'est toi qui m'a jeté,
Je n'irais au grand jamais faire une prière,
Pour espérer un jour aller en arrière.

Tu as voulu que je haïsse,
Tu as voulu que je dévisse,
J'ai voulu que tu m'aimes encore,
J'ai voulu que tu me vois encore,
Tu as voulu je te tue,
J'ai pas voulu et me suis tu.

# Posté le mardi 17 novembre 2009 13:36

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 11:56

Rat.

C'est bon on y est, prêt, feu, go partez,
Me voilà donc dans ce qu'on appelle l'armée,
C'est sur je vais m'en prendre plein les roustons,
Mais ma mère sera fière de son fiston,
Je vais gagner un beau surnom de timbrés,
Mais c'est le pied, je suis nourri et logés,
Même levée à trois heures pour une baston,
Je m'en fous, pour la santé c'est très bon.

Moi je veux mourir en tant que soldat,
Un beau jour le chat devient rat.

Ce que j'aimerai c'est aller au Vietnam,
Flinguer des bridés sans jamais de blâme,
Pouvoir prendre des nanas fines et jolies,
Vider les bourses n'importe ou, n'importe qui,
Elles auront peut-être pas des noms de dames,
Mais pour mes exploits, je veux qu'on m'acclame,
J'irais boire jusqu'à plus tenir assis,
Je m'en fous, j'aurai la cyrose de ma vie.

Moi je veux mourir en tant que soldat,
Un beau jour le chat devient rat.

En plus c'est cool je suis assez rapide,
Je suis Forrest Gump en bonus mon bide,
Et mes perfusions d'alcool au matin,
Rien que pour la journée j'en ai besoin,
N'importe quel alcool je le liquide,
Qu'il soit sucré, salé ou bien même acide,
Je prend une pilule bleue pour ma catin,
J'dors après avoir vomi sur ses seins.

Moi je veux mourir en tant que soldat,
Un beau jour le chat devient rat.

Je pourrai avoir sauvé une masse d'homme,
À mon enterrement j'aurai pas une pomme,
C'est voir la retraite minable que j'ai eu,
J'ai juste pu me faire un centaine de tepu,
J'peux pas effacer mes meurtres à la gomme,
T'façon je les ai fait pour des bonhommes,
C'tait mon choix, j'étais pas saoul au début,
J'aurai déserté si j'avais pas bu.

Un beau jour le chat devient rat,
Il veut plus mourir en tant que soldat,
Mais c'est bien trop tard il est tout en bas,
Un beau jour le chat devient rat.
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 14:19

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 11:57